Le MoDem n’est pas « le marais »

Ce que le MoDem n’est pas.

1. Le MoDem n’est pas « le marais ».

Ceux qui ont du mal à supporter que l’on pense autrement que sur le mode binaire
(gauche/droite) ont toujours cherché à caricaturer le « centre » comme un marais, ou si l’on veut une auberge espagnole politique.

Encore jeune, transcendant les camps et courants usuels de la vie politique française, le MoDem a pu donner ici (Bordeaux) ou là (Lyon) cette impression. Si j’en juge par la qualité des débats et des pratiques du MoDem Calvados qui n’est pas dans les moins riches en apport d’adhérents, sympathisants et électeurs venus d’horizons divers, nous pouvons être confiant sur notre capacité à montrer une belle unité au service de nos concitoyens.

La liste très diverse du MoDem aux municipales de Caen, la qualité de nos propositions après un travail d’échanges avec les caennais en fût un très bel exemple.

L’unité idéologique (l’idéologie n’est pas un gros mot, c’est une grille de lecture de ce qui se passe dans la société) du MoDem est plus forte que celle de l’UMP ou du PS, partis où le ciment essentiel semble être en pratique la conquête du pouvoir et la domination sur leur camp respectif.

A partir de l’intuition fondatrice de « la France de toutes nos forces » se retrouvent en effet au MoDem ceux qui :
o croient que l’action politique doit d’abord servir l’intérêt général au-delà des intérêts strictement partisans,
o sont réellement convaincus que le principe de notre République « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (article 2 de la Constitution) n’est pas une clause de style mais une exigence absolue, et donc qui vont au devant de nos concitoyens sans exclusive pour définir avec eux les réponses adaptées aux questions qu’ils se posent pour l’avenir de notre pays, région, département, ville…. (n’y a-t-il pas un peu trop de strates d’administration ?) et la réponse à leurs besoins essentiels,
o sont ouverts au monde, à l’Europe et sont de ceux pour qui l’Autre est toujours une chance à partir du moment où il respecte sa propre dignité d’être humain, et la liberté d’autrui. En conséquence, le respect du cadre de vie et des ressources naturelles pour tous les hommes et pour les générations futures est une question centrale de leur action politique,
o affirment que les politiques au premier rang desquelles celles de l’éducation, du logement, de la justice, de la santé, de la culture, du sport doivent être centrées sur l’Homme alpha et oméga de toutes décisions (« human centric » dit t’on aux Etats-Unis), et ce sans aucune exclusion en s’attachant particulièrement au sort des plus faibles et des « sans voix ».

Et l’on pourrait continuer ainsi longtemps les idées partagées par les adhérents et sympathisants du MoDem. Peu de formations politiques peuvent prétendre à une telle cohésion, elles sont coupées en leur sein par des clivages ou des antagonismes idéologiques forts soit dans leur rapports aux institutions, soit sur l’Europe ou la place du marché dans l’économie.

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